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Actualités

LE THÈME DU GÉNOCIDE ARMÉNIEN DANS LES ŒUVRES DE HAROUTIOUN GALENTZ



La diaspora arménienne est une conséquence indéniable du génocide arménien. La "patrie sans adresse", la "patrie sans terre" appelée la diaspora, est devenue le plus grand foyer arménien du monde où les Arméniens ont pu créer leur "arménien". Sous les cieux étrangers c’était le même sort, le génocide qui liait les Arméniens dans un environnement particulier. Parmi eux se trouvaient de nombreux artistes dont les œuvres exprimaient de telle ou telle manière le thème du génocide arménien. Haroutioun Galentz (Haroutioun Harmandaïan) était l’un de ces Arméniens.

Galentz est né en 1910, dans le village de Kiourine de la province Sébastia de l’Empire Ottoman, dans la famille de Tiratouri et d’Almast. Il était le troisième de quatre frères. La famille Harmandaïan était engagée dans le tissage de tapis et de châles, alors elle menait une vie aisée. Il semblait que l'enfance des enfants était sans soucis et que l'avenir était assuré. Cependant, le génocide arménien a altéré la tranquillité familiale de Haroutioun. Pendant le génocide, Galentz perd son père et presque tous ses proches et est sauvé grâce à l'habileté de sa mère. La mère cache Galentz dans une besace suspendue au cheval. Almast réussit à arriver en Syrie avec quatre enfants, où elle meurt à l'hôpital et ses fils se retrouvent sous la protection de l'orphelinat américain. Galentz vit dans l'orphelinat d'Alep sept années consécutives. Ainsi, surmontant son destin dur, Haroutioun a été d’abord installé à Alep, puis en 1927 il s’est déplacé à Tripoli, au Liban, chez ses deux autres frères, où ils ouvrent l’atelier-photo ‘’Harmand’’. Ici, Galentz fait connaissance avec le peintre français Claude Michelet et en 1930 sur sa demande, il s'installe à Beyrouth pour enseigner la peinture et le dessin graphique dans l'atelier d'art situé à côté de l'atelier de Michelet. Bientôt Calentz installe son propre studio où il rencontre sa future épouse Arminée Paronian quelques années plus tard. Deux ans après le mariage, en 1945, Il retourne en Arménie avec sa femme et son fils en mai et passe sa vie et poursuit ses activités dans la patrie.

La date de 1915 a non seulement laissé Galents sans parents et sans abri, mais a laissé aussi une trace profonde sur sa vie future, son activité créatrice. On peut dire que Haroutioun a étouffé toute sa douleur et sa mémoire dans l’art, exprimant directement et indirectement la mémoire du génocide dans presque toutes ses œuvres. Dans le œuvres de Galentz, c’étaient les portraits qui dominaient à travers des gens aux yeux tristes, ce que l'artiste lui-même interprétait comme suit: "Là, dans les milieux étrangers les visages arméniens auraient fait partie de la patrie... Le portrait est aussi un paysage pour moi et bien plus encore. Les portraits sont ma patrie. " Il semble qu'à travers le portrait, Galentz cherche à retrouver les visages perdus de sa vie ou peut-être lui-même.

Quelques œuvres de l’artiste reflètent évidemment le génocide, dont Galents a exprimé la mémoire à travers son histoire, présentant sa perte, sa douleur, son parcours et son destin. Les toiles "L’orphelin" (1960), "On a tué la mère" (1960) et "La famille" (1960) en sont les témoins parlants.

En général, le thème du génocide traverse comme un fil rouge dans les travaux de Galentz, mais cela n'est pas toujours exprimé évidemment. Même en 1965, après un long silence, quand le tohu-bohu de la commémoration du cinquantenaire du Génocide arménien avait été soulevé, Galentz tenta de faire quelques œuvres mais finit par préférer exprimer le renouveau du peuple arménien, son esprit qui perdure, et non sa douleur et son chagrin. "Je ne veux pas raconter ce que j'ai vu. Je dois prouver par mon art qu’il est impossible de nous supprimer et ne pas montrer ce qui est arrivé ... "





Inessa Stépanian
Chercheuse à MIGA






Haroutioun Galentz à l’atelier; Liban; vers 1930


Haroutioun Galentz avec son frère, Vardévar Harmandaïan,
à l’atelier ; Tripoli ; Liban ; vers 1930


Galentz avec son fils Armèn ; Beyrouth ; 1944


Le logo de l’art et du photo-atelier des frères Harmandaïan ;
Tripoli ; Liban ; vers 1930


Le certificat de la direction de l’Exposition universelle de New-York ; 1939


Le Diplôme d’honneur du gouvernement de Liban, 1940


Esquisse faite pour l’exposition dédiée au génocide ; 1965


Esquisse faite pour l’exposition dédiée au génocide ; 1965


Esquisse faite pour l’exposition dédiée au génocide ; 1965


Panorama de Sébastia


Panorama de Sébastia


Panorama du village Kiourine de la province Sébastia


Les tisseurs de tapis de la région Tokat de la province Sébastia, 1909



Pièce de tapis de la région Tokat de la province Sébastia


Région d’Amassia de la province Sébastia, tissage de châles, 1913


La déportation des Arméniens vers les déserts de Syrie


Station des émigrés de Kiourine, Alep


Les pupilles de l’orphelinat américain d’Alep


Écoliers de Kiourine, Beyrouth, Liban


Tisseurs de châles, Alep


Le paquebot « Transylvanie » déplace 1806 Arméniens du bord de Beyrouth à Batoumi






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