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Intellectuels

HOVHANNÈS TOUMANIAN 150


15.02.2019


Le destin historique du peuple arménien a laissé une trace profonde dans les biographies des écrivains, des personnalités culturelles et de l’intelligentsia arménienne en général.

Hovhannès Toumanian était l’un des intellectuels perspicaces et intelligents qui se sont consacrés entièrement à leur peuple et à la solution de sa cause équitable.

Le poète de tous les Arméniens est né le 7 février 1869 (d’après le nouveau calendrier le 19 février) dans le village Desegh de la région Lori.

Lori ou comme on disait auparavant le monde des Gougarats est l'un des plus beaux endroits de l’Arménie historique. Comme écrit Avétik Isahakian: "Lori est un monde patriarcal et renfermé, un conte de fées, un roman de mythe, un monde épique ; chaque coin est une saga, chaque pierre parle du passé héroïque. "

Dans cette nature a passé l'enfance de Toumanian.

Selon la tradition tribale, les Toumanian descendent des Mamikonian de la région Lori. Des dossiers ont été préservés sur cela. Toumanian se considérait également comme descendant des Mamikonian, et certaines de ses lettres des années 80-90 portent le sceau "Hovhannès Toumaniants Mamikonian".

Toumanian avait une famille nombreuse. Ses quatre fils et ses six filles étaient des personnes éduquées et érudites qui portaient, dans une certaine mesure, le reflet du talent de leur père. Hovhannès Toumanian n'a jamais reçu d'éducation strictement régulière. Il a appris l'alphabétisation préliminaire de son père. À l'âge de huit ans, avec un groupe de paysans, il apprend à lire et à écrire dans l’école nouvellement ouverte de son oncle nommé Grishka Bidza où les crayons étaient du plomb et l'encre d’une fleur verte que les élèves fabriquaient eux-mêmes. Après y avoir étudié pendant quelques mois, en 1877, commence à fréquenter l'école du maître Sahak que Toumanian décrit dans son "Autobiographie", de manière très brillante et figurative. "L'école était du type Ter-Todik, où battre et insulter étaient des méthodes pédagogiques appliquées, et cela contre la réserve insignifiante des connaissances."

En 1879 le père Tadévos emmène son fils à Etchmiadzine pour poursuivre ses études au séminaire de Guévorkian, mais quand il voit les visages jeunes des apprentis, il ramène Hovhannès au village. À l’automne de la même année, Tadévos, qui apprend l’existence de la nouvelle école mixte de Djalaloghli (aujourd’hui Stépanavan), fait y entrer Hovhannès avec son frère cadet pour poursuivre ses études. L'inspecteur de l’école, Tigran Ter-Davtian, l’un des personnalités érudites de l’époque, était l'un des proches du père de Toumanian. Le jeune Hovhannès vit au départ chez son professeur, usant de sa riche bibliothèque.

En septembre 1883, Toumanian se trouvait à Tiflis, qui était alors un grand centre culturel, réputé pour ses écoles et centres d'art arméniens. Toumanian est accepté en deuxième année de l’école Nersissian. La scolarité dure environ trois ans, durant lesquels il acquiert des connaissances approfondies, notamment en sciences humaines. Les professeurs de Toumanian étaient des intellectuels célèbres, tels que le romancier Tsérents (H. Chichmanian), G. Barkhudarian (traducteur de Chiller), le philologue K. Kostanian, le traducteur et pédagogue renommé Vardanian et beaucoup d'autres personnages célèbres. Les romans ‘’Les blessures de l’Arménie’’ de Khatchatour Abovian et ‘’Samvel’’ de Raffi, les œuvres littéraires et les articles de M. Nalbandian ont eu un grand rôle dans la formation de la vision du monde du jeune poète.

Le groupe littéraire ‘’Vernatoune’’ (Cénacle) a été fondé dans la maison de Toumanian ; des personnes célèbres Aghaïan et Prochian, Komitas et Papazian et d'autres se sont rencontrés là-bas.

Dans notre histoire, le travail national et la charge des orphelins par Toumanian occupe une place spéciale.


L’activité nationale de Toumanian est particulièrement remarquable dans l'histoire des personnalités culturelles durant les années du génocide. C'est exclusif, unique, et non seulement dans la culture arménienne, mais aussi dans l'histoire universelle; de tels exemples d'abnégation sont rares dans notre histoire, à l'exemple de Toumanian. Il choisit consciemment ce chemin, risquant sa vie, se consacrant entièrement au destin de son peuple, partageant chaque amertume du monde avec toute sa famille, à condition qu'ils ne soient pas séparés. Toumanian se lie avec son monde intérieur tout le temps au destin historique arménien, à condition qu'il n’en soit jamais séparé.

En 1903, les écoles arméniennes ont été fermées, les propriétés de l'église arménienne ont été saisies et les émeutes ont été nombreuses. Et déjà en 1905-1907 la première révolution russe et les affrontements sanglants arméno-turcs ont commencé.

Toumanian a personnellement participé à l'affaire de la gestion du destin du peuple arménien. Il a pris pour rôle de réconcilier les peuples qui se sont opposés et est sorti avec une arme à la main. Comme il écrit dans ses journaux intimes: "…aussi, ririez-vous si vous me voyiez dans les collines, avec des cartouchières sur la poitrine, armé jusqu’aux dents, avec de centaines de cavaliers et un drapeau blanc?"

En décembre 1908, après avoir été accusé d'une activité antigouvernementale il a été jeté dans la forteresse de Métekhe en raison de son activité honnête et loyale pendant le conflit arméno-turc. Comme il l'écrivait dans l'une de ses lettres, "C'est comme ça que le monde est, le bien est puni, et plus encore ..." Par l’ironie du destin, il a 40 ans accomplis en prison. À cet égard, il a écrit le poème "Atterrissage". L’une des œuvres des plus amusantes et des plus tristes de la littérature arménienne, "La goutte du miel" a été créée en prison.

Les idées les plus sages et les plus nobles du poète deviendraient bientôt ses quatrains.

Après avoir passé sept mois en prison, il est libéré sous caution jusqu'au procès. Cependant, en novembre 1911, il fut de nouveau arrêté.

En 1914, lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, la nation arménienne et son poète s’attendaient à des temps encore plus horribles. À ce moment-là, Toumanian était à Dzarvère avec sa famille, ses amis et ses proches. Il retourne à Tiflis dès que possible et rejoint en octobre 1914 le Comité d’assistance aux rescapés de la guerre, qui organise de nombreuses activités avec la participation des personnalités culturelles et spirituelles.

En 1914-1915 les activités publiques de Toumanian sont liées au comité central de l’association mentionnée. Bien avant la guerre, Toumanian avait écrit dans l'article "La question arménienne et sa solution". "Et elle, la Turquie, a recouru, recourt et recourra aux moyens les plus horribles pour mettre fin à la population, ainsi que son problème, afin de clore définitivement la question de la patrie et des droits nationaux des Arméniens."

Pour le grand malheur du peuple arménien cela a été comme ça. Toumanian était l’une des personnalités rares qui a été sur le front et a visité les lieux de la guerre avec ses amis.

L’écrivain de tous les Arménien s’est rendu deux fois en Arménie Occidentale, en 1914 et 1915. Il a vu de ses yeux le Génocide. Durant ces années il avait sur lui des journaux intimes qui de nos jours aussi constituent des dossiers très importants pour construire l’histoire du Génocide.

Dans les journaux, l’image des années difficiles reprend vie. "Des massacres, des témoignages des cruautés commises par les Turcs, des destins des orphelins arméniens. Et tout cela se reflète dans la jeunesse arménienne, préoccupée par l'avenir de la mère patrie. "

Alors qu’en avril 1915 la nouvelle terrible des massacres atteint Tbilissi Toumanian a été le premier à lancer un appel à l'Association des écrivains arméniens pour publier et informer les écrivains de différents pays du monde. Toumanian, un personnage brillant, est tellement excité qu'il a publié l'article "Van et Erevan" le 10 mai. Le grand optimiste pensait que tout était résolu en faveur des Arméniens.

C'était le 23 juillet. Dans la maison de campagne de Tbilissi, Toumanian, épuisé et malade, apprend la mauvaise nouvelle : Van a capitulé, et un grand nombre de réfugiés ont pris la route vers Igdir et Etchmiadzine.

En 1915, il a écrit le poème "Avec ma patrie". Qui pourrait dire en 1915 - ma nouvelle patrie, une puissante patrie? Pendant ces années, tout le monde maudissait, et la morosité régnait tandis que Toumanian disait: "Et les poètes qui ne se sont pas souillé les lèvres avec une malédiction, loueront ta nouvelle vie avec de nouvelles chansons, de nouveaux mots."

Il aurait dû être là où se trouvait son peuple arménien. Le 30 juillet, Toumanian et sa fille étaient à Etchmiadzine.

Sans perdre de temps, sans sommeil et sans repos, il a procédé à fournir l'asile, les soins et l'alimentation aux réfugiés et aux orphelins. Sous sa supervision directe, s’ouvrent cinq hôpitaux avec 500 lits et un orphelinat pour environ 3 000 enfants. Toumanian accordait un soin particulier aux orphelins arméniens malades. Dans son journal intime, Toumanian témoigne que seules les personnes dont les parents étaient en visite à l'orphelinat attrapaient une maladie, c’est-à-dire la contagion était de l'extérieur. "Il y a des cas de contagion presque exclusivement parmi ceux qui ont des parents qui leurs rendent visite... il n'y a pas de maladie parmi les orphelins."

Selon les mots de Toumanian, personne ne pouvait lui mieux présenter le cauchemar de ces jours, comme il écrivait dans son "Journal d'Etchmiadzine", "Souvenirs de l'orphelinat d'Etchmiadzine" et la lettre de Zapel Essaïan, les mémoires de Vahan Totovents, de Nevard Egibian Baghdassarian et de Nevard Toumanian. "Etchmiadzine était alors un lieu de mort. Aucune figure culturelle ne passait par là. Le génial homme, Sarian, qui avait amené à Etchmiadzine des moyens financiers, étant resté là pour quelques minutes, perd connaissance. "

Beaucoup d'enfants appelaient Toumanian ‘’papa’’. Notes de Toumanian: "Certains enfants ont pris une habitude même après le repas de me prendre par les manches (bien qu'ils soient habillés, protégés et nourris), disant : papa, je suis orphelin, je n’ai ni père, ni mère." "... quand on leur disait qu'ils auraient de nouveaux vêtements cousus, ils élevaient leur têtes et disaient : "Papa, cousez pour moi une chemise rouge..."

Les mémoires de Nevard Toumanian sont très remarquables. "C'était la nuit du 19 août. La lourde nuit inoubliable de la vallée de l'Ararat ... Mon père, vêtu d'un manteau noir, un képi sur la tête, est sorti de la pièce avec hâte, pour mettre les réfugiés à l’abri, courant d’un point à l’autre et d’une tente à l’autre... d'un mourant à l'autre. Il donnait des instructions, ordonnait, jurait, reprochait, souriait, caressait et s’indignait. Un jour, sous la pluie averse, il a couru, ouvert par force la porte de l’église patriarcale nouvellement construite, qui était auparavant inviolable. Les immigrants réfugiés sont entrés. Le catholicos en colère reproche au poète: "Savez-vous que je suis le Catholicos de tous les Arméniens?", Toumanian a répondu : "Vous savez, je suis le poète de tous les Arméniens."

C’est probablement la plus grande estimation que le poète s’est fait attribuer bon gré mal gré. Et c’est le poète de tous les Arméniens, qui avait un grand droit moral de lire un requiem à son peuple :

Je me tenais debout, renfrogné, seul et ferme, comme Masis,
J'ai appelé les âmes misérables, dispersées pour toujours
Jusqu'à la Mésopotamie, en Syrie, jusqu'à la mer d'Arménie,
Jusqu'à Hellespont, sur les rives agitées du Pontos.


Et il a lu le dernier requiem aux victimes malheureuses de sa nation:

"Gisez, mes orphelins ... les émotions sont en vain, en vain et inutiles..."
La bête cannibale, l'homme, restera longtemps comme ça...


Les journées du poète à Etchmiadzine ont été tourmentées.

Léo a écrit: "Hovhannes Toumanian œuvre en enfer, heureusement il ne devient pas fou".

Et la lettre de Zapel Essaïan relate qu'il ne devient pas fou, mais voilà ce qui lui arrive : "... un chagrin douloureux oppresse mon cœur tout le temps. Beaucoup de choses ont été détruites pour moi au monde, et le monde est déjà plein de douleurs. Il y a beaucoup de choses que je n'aime pas, il y en a que j'aime mais que je ne peux pas voir. Par exemple, après le jour où j’ai vu ma mère sur le cadavre de mon frère et on a caché mon autre frère tué pour que ma mère ne sache pas, je ne peux plus la voir, ma mère. "

Toumanian se rappelle avec une reconnaissance les femmes arméniennes dévouées infiniment à la charge des orphelins : "... Je me souviens d'un long et dense rang de bébés squelettes, dans les bras des dames et des demoiselles qui allaient les nourrir, qui, comme les esprits libérateurs, étaient toujours autour des enfants, vêtues d'une chemise blanche des pieds à la tête, pâlies d'un air et d'une odeur insupportablement lourds... "

Parmi ces anges gardiens se trouvait également la fille de Toumanian, Nevard, qui négligeait toutes les difficultés et se consacrait entièrement au salut de son peuple. À son frère, Artik, Nevard a écrit : "Papa et moi, nous nous apprêtons à aller à Erevan maintenant. Cent vingt-cinq enfants de l'orphelinat seront transportés à Erevan, il y a quarante-trois bébés, il n'y a pas de gardien. Les réfugiés sont déjà dispersés. Les orphelins sont devenus de plus en plus nombreux… Le séminaire est devenu un hôpital. Papa est très content ... Il est fatigué, mais ne peut pas abandonner l’affaire à mi-chemin. "

Au printemps 1915, Hovhannès Toumanian a commencé à créer des jeux patriotiques pour les enfants et les adolescents. Le poète écrit dans une de ses lettres: "... Dans la peine certains se livrent au vin, certains – au jeu de cartes ou à d’autres occupations, et je m'occupe de ces choses quand je suis disponible. S’ils n’aident pas, ils ne portent préjudice non plus.

En d'autres termes, le poète voulait que les enfants et les adolescents reconnaissent et aiment leur patrie à travers les jeux. "Qu’ils n’aiment pas d’un amour du nationaliste aveugle, mais de l’amour de l’homme conscient, pour que l’amour soit sincère, sain et sensé." Les enfants du poète ne se sont pas cédés avec leur dévouement et leur préoccupation. Quand en décembre 1917, les Russes se retiraient du front, abandonnant les Arméniens à leur triste sort, Andranik rappelait à recruter l’armée en demandant que chaque famille donnât un soldat pour servir sa patrie. Toumanian a été l'un des premiers à répondre à l'appel d'Andranik.

Toumanian dit: "J'ai quatre fils, tous les quatre sont tes soldats, quatre filles et que toutes les quatre soient sœurs de la charité dans l’armée." Dans la lettre de Toumanian à Andranik est dit: "Cher Andranik, chacun doit apporter quelque chose à la table commune avant l’horrible moment et peut prévenir à la fois le danger imminent et établir la paix désirée. J'ai quatre fils, tous les quatre sont à ta disposition et à celle du Conseil national du gouvernement du pays et mes quatre filles s’empressent d’aller à l’arrière-front pour faire ce qu'elles peuvent. "

Le rôle du poète dans le travail de nombreuses organisations non gouvernementales a été important. En 1917-1918 dans presque toutes les provinces arméniennes, des "Associations de compatriotes" œuvraient, ayant pour objectif d’aider les gens soufferts lors de la guerre et les réfugiés, de relever des fonds et de négocier avec diverses organisations. Afin de concentrer et d’organiser le travail correctement, en mars 1918, une « Association de compatriotes » a été formée à Tbilissi. Toumanian a été élu membre du conseil. Plus tard, le 21 novembre 1918, à l’initiative et à la suite de quelques travaux préliminaires des associations de compatriotes œuvrant à Tbilissi un «Comité d’examen pour le peuple arménien ayant subi des peines lors de la Première Guerre Mondiale» se crée dont le président a été élu Hovhannès Toumanian. Sous sa direction, le comité accomplit un travail héroïque sur une courte période: il rassemble, regroupe et légalise la documentation accumulée des milliers d'Arméniens pillés et sans abri et l’a accordée à la délégation de la Conférence de la paix qui devrait être convoquée à Paris.

Le 23 mars 1923, lorsque le moment fatal est arrivé, il a dit à ses enfants: "Soyez fermes!" C'était le dernier mot du poète.

Toumanian n’a pas vécu comme il le souhaitait, mais comme dictait le destin de son peuple, faisant tout ce qu'il pouvait faire sans connaître les limites de ses capacités.



Christinée Nadjarian

Gérante du département des programmes éducatifs






Hovhannès Toumanian, 1914


Hovhannès Toumanian, 1915


Hovhannès Toumanian, 1915


Hovhannès Toumanian avec ses enfants, Tiflis, 1914


Hovhannès Toumanian avec sa Fille Nevard, Tiflis, 1919


Toumanian avec sa fille Achkhène


Les Toumanian à Dzarver ; de gauche à droite : Areg, Arpik, Hamlik, Séda, Olga, Tamar, H. Toumanian, Nevard, Anouche, 1914


Toumanian avec sa femme Olga, Tiflis, 1915


Les membres du Cénacle : H. Toumanian, Gh. Aghaïan, Av. Isahakian, D. Démirtchian, L. Chante, Tiflis, 1903


H. Toumanian avec les membres de sa famille, Tiflis, 1914


De droite à gauche sont assis : N. Aghabalian, Gh. Aghaïan, Av. Isahakian, R. Zargarian, F. Vardazarian, N. Marr, St. Lissitsian, D. Démirtchian;
Sont debout: L. Chante, H. Toumanian et les membres de la famille dans le balcon du Cénacle, 1902


La famille de Toumanian
De gauche à droite sont assis
Arpik, Toumanian, Séda, Achkhène, Olga Toumanian, Tamar, Anouche Sont debout:
Artavazd, Nevard, Areg, Mochegh, Hamlik
Tiflis, 1915


Toumanian et sa fille Nevard avec les sœurs de la charité et les orphelins,
Etchmiadzine, 1915


Toumanian avec les sœurs de la charité,
Etchmiadzine, 1915


Etchmiadzine, 1915


Etchmiadzine, 1915


Les orphelins rescapés du génocide et les sœurs de la charité à la charge d’eux, Etchmiadzine, 1915


Les orphelins rescapés du génocide, 1915


Les orphelins rescapés du génocide, Etchmiadzine, 1915


Liste des enfants sains de l’orphelinat situé dans le bâtiment du séminaire, dressée par H. Toumanian


Demande adressée à H. Toumanian, Etchmiadzine, 1915


Demande adressée à H. Toumanian de la part d’Aristakes Abrahamian et des instituteurs, Etchmiadzine, 1915


Demande adressée à H. Toumanian, Etchmiadzine, 1915


Demande adressée à H. Toumanian de la part de Sahak Martirossian, Etchmiadzine, 1915


Demande adressée à H. Toumanian, Etchmiadzine, 1915


Document sur l’activité du « Comité d’examen pour les dommages subis des Arméniens lors de la Première Guerre Mondiale », 1919


L’inauguration de la conférence de la paix dans la Salle de l’Horloge du Ministère des Affaires étrangères de France, janvier, 1919


L’encrier privé de Toumanian


Le bureau de Toumanian


Le bureau de Toumanian


Les collections de Toumanian


L’encrier de H. Toumanian


La boîte du cœur de H. Toumanian


La broche du cinquantième anniversaire de H. Toumanian


La première armoire à livres de H. Toumanian


Le veston de Toumanian


Les souliers de Toumanian


La robe de chambre de Toumanian


La canne de H. Toumanian




Sources:

1.Լևոն Հախվերդյան, Թումանյանը և հայոց պատմական ճակատագիրը, Երևան, 2000:
2.Հովհաննես Թումանյան, ընտիր երկեր, I հատոր, 1985:
3.Նվարդ Թումանյան, «Հուշեր եւ զրույցներ», Լույս, Երևան, 1969:
4.«Թումանյանը ժամանակակիցների հուշերում», Հայկական ՍՍՀ Գիտությունների Ակադեմիայի Հրատարակչություն, Երևան, 1969:
5.Սուսաննա Հովհաննիսյան, «Պատմություններ Հովհաննես Թումանյանի կյանքից», Ծիծեռնակ, Երևան, 2010 թ.:
5.Հովհաննես Թումանյան, ընտիր երկեր, VII հատոր, 1985:
6.Անի Եղիազարյան, Հայկական հարցն ու իր լուծումը ըստ Հովհ. Թումանյանի, Երևան, 2015:

Photos: ՀՑԹԻ հավաքածու, Հովհաննես Թումանյանի տուն-թանգարան


© Musée –institut de Génocide arménien


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