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Actualités

UNE ARMÉNIENNE TATOUÉE, EN CAPTIVITÉ DANS UN HAREM

21.06.2019


Dans la photo figure Lutfié Biemdjian, âgée de 17 ans, en provenance d’Aïntab. Elle a été déportée à Deir-Ez-Zor avec sa mère et ses deux frères. La mère de Lutfié meurt en défendant ses enfants. Son père et son frère cadet s’exterminent aussi, et son frère aîné disparaît. Lutfié devient une propriété d’un Tchétchène. Celui-ci la vend à un Kurde qui rend la fille à un Kurde riche chez qui Lutfié reste 11 années.



Pendant le génocide arménien de nombreuses Arméniennes ont subi des violences sexuelles terribles et ont été vendues en esclavage. Les Turcs, les Kurdes et les Arabes enlevaient souvent les belles femmes et les jeunes filles sur la route de déportation, pendant les bivouacs des déportés arméniens. Ils donnaient de nouveaux prénoms aux femmes converties forcément à l’islam. Parfois d’après les traditions locales tribales on faisait des tatous sur les visages et les corps de ces femmes. Au Proche Orient et dans les pays islamiques les tatous étaient largement utilisés comme talisman ; ils étaient souvent cruciformes ou bien c’étaient des points et montraient l’appartenance nationale-religieuse des femmes et marquaient le changement dans leur vie.

Une déléguée de la Société des Nations, la missionnaire danoise Karen Yeppe, en collaboration avec les dirigeants arabes, a réussi à libérer jusqu'à 2000 femmes et enfants arméniens de la captivité islamique jusqu'en 1928.

Avec ses efforts, Lutfié se sauve également le 18 mai 1926.

27 novembre 1916… Marchés des esclaves ... Tout au long de la route par laquelle passent les déportés, des marchés des esclaves sont créés pour des femmes, et le prix de chaque Arménienne âgée de 12 à 14 ans varie entre 8 et 23 francs. Moi, l'auteur de ces lignes a vu l'un de ces marchés à Damas.

... Les soi-disant "intellectuels" du monde islamique - Khojas, Ulemes, Sadettes et Muftis - ont été en mesure de profiter rapidement de cette opportunité. "


Attaché militaire français à Londres, colonel de La Panouse, au commandant général de l'armée française, le général Joffre

Source de la photo: Ligue des nations, Genève



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